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Technique pour première session depuis 7 ans

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Technique pour première session depuis 7 ans

Message  Stiimy le Mer 14 Juin 2017 - 13:36

Bonjour comme dit dans ma présentation cela fait 7 ans que j'ai pas pêcher à la carpe du coup quelque oublie j'ai quelque question
Je pêche samedi de nuit et dimanche

- quantité appâts sur cheveux ?
- comment repérer les carpes ?
- ou lancer ?
-distance de lancer ?
- amorçage ? Quantité ?
-conseil pêche de nuit ?
- tout les combien de temps vous relancer ?
- comment savoir si tout es bien placer au fond de l'eau ? ( ligne pas enmeler )
- erreur à éviter ?

Merci au carpiste qui prendront le temps de me repondre

Stiimy

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Re: Technique pour première session depuis 7 ans

Message  gigi le Mer 14 Juin 2017 - 16:32

Salut l'ami,

La pêche de la carpe ne se limite pas à lancer sur un poste des lignes et de l'amorce tout autour et à attendre bien assis à l'ombre, en roupillant ou en buvant un coup, que les touches s'enchaînent et nous tire de la torpeur pour faire monter l'adrénaline... Elle demande beaucoup de connaissances, un minimum de technique,  et un peu de chance... Trois étapes sont selon moi essentielles à mettre en place avant de lancer ses cannes :  le repérage, la localisation et le sondage.

a) Le repérage:


L'examen visuel des berges d'un plan d'eau, permet assez facilement d'imaginer quel est le profil de la partie immergée et même d'en deviner de façon générale, quelle en est la texture. Il ne faut pas hésiter à passer de longs moments, armé de lunettes polarisantes et d'une bonne paire de jumelles, à observer le plan d'eau, à en faire le tour, à scruter minutieusement chaque zone dans le but de repérer des indices permettant d'indiquer une quelconque présence des carpes. On peut aussi, pour tenter d'apercevoir quelques poissons dans de faibles profondeurs, carrément grimper sur les plus hautes branches d'un arbre les jours de grand soleil. Si c'est réalisable, il faudra se rendre à plusieurs reprises au bord de l'eau afin d'obtenir le plus de renseignements possibles concernant la pêche pratiquée par les pêcheurs locaux, les meilleurs postes (ceux en tout cas ou se produisent le plus souvent les captures), les appâts qui fonctionnent le mieux(taille et saveurs), la distance à laquelle se déclenchent le plus souvent les départs, la profondeur du plan d'eau, etc. Ce travail de renseignements réalisé en amont de la partie de pêche, une fois parfaitement effectué, nous permettra de mettre au point une stratégie et une approche personnelle et réfléchie, soit en nous calquant sur la façon de pêcher des autochtones, soit au contraire, en optant pour une stratégie plus personnelle.
En tenant compte de tous ces éléments, une stratégie de pêche va se mettre en place mais il va falloir alors faire le choix d'un bon poste. Voyons quels sont les meilleurs postes d'une plan d'eau :
- Les hauts fonds :
Ce sont des bosses dont le sommet est proche de la surface. Ils se distinguent par des taches plus claires que la couleur générale de l’étang. Bien qu'étant des postes privilégiés tout au long de l’année, c'est en début de saison que leur exploitation est la plus intéressante. En effet, dès le printemps, la végétation y pousse bien plus rapidement que sur le reste du plan d'eau, donnant asile à une multitude de petits insectes aquatiques qui s'y développent. Cette manne attire irrésistiblement les carpes qui après la rigueur de l'hiver, ont grand besoin de refaire leurs réserves en prévision de la frai à venir.
- Les herbiers
Les carpes raffolent des herbiers où elles se sentent en sécurité et où elles trouvent de la nourriture naturelle toute l'année et de l'oxygène durant l'été. Il faut alors les pêcher à proximité de ces massifs végétaux en veillant bien à rester à côté des cannes pour empêcher les poissons piqués de s'y réfugier. Dans le cas ou un poisson trouve malgré tout refuge dans les herbes, l'emploi de tresse, grâce à sa grande résistance et à son faible diamètre, permet de couper l’herbe comme une lame de rasoir pendant le combat avec le poisson. Une autre solution consiste aussi à détendre complètement le nylon et à attendre que la carpe ne sorte toute seule de ce piège. Sur certains plans d'eau, en raison de la prolifération de végétation aquatique, la pêche est presque impossible de façon classique. Pour les amateurs de pêches difficiles, il existe pourtant plusieurs solutions permettant de prendre quelques poissons dans les herbiers comme
- Lancer le montage enfermé dans un sac soluble rempli d'amorce, de graines ou de pellets, directement dans les trouées à l’intérieur du massif, ce qui empêche l’hameçon de s’accrocher durant sa descente
– Piquer l'hameçon dans un copeau de mousse soluble et procéder de la même façon que précédemment accompagné d'un amorçage sur fil soluble.                    
- Ou alors pêcher en surface avec des appâts flottants tels que des croquettes pour chats, du pain, du maïs flottant, etc.                                                                                        
Cette technique, qui reste toutefois marginale, offre aux amateurs de sensations fortes et de pêches originales, la possibilité de piéger des poissons souvent vierges de toute piqûre.
- Les branches immergées :
Les carpes apprécient les amas de branches, les arbres immergés ou encore les souches sur lesquels se fixent aisément de la nourriture naturelle comme les moules ou les limées. Ces spots sont assez difficiles à pêcher. En effet, la carpe se sentant piquée, va instinctivement foncer dans ces obstacles pour tenter de se libérer. Elle va ensuite faire son possible pour tourner autour des plus grosses branches pour essayer de briser la ligne. Comme lorsque la carpe est prisonnière des herbiers et qu'il est impossible de la faire sortir en force, il faudra alors détendre la ligne en espérant qu’elle sorte d’elle même de son refuge. On peut toutefois éviter ce problème, en pêchant frein bloqué, cannes attachées au sol et en restant très vigilant, le plus près possible de celles-ci.
- Les îles et îlots :
Ce sont des postes souvent très productifs, été comme hiver, les carpes en font le tour de façon régulière. Leurs berges sont tranquilles, puisque les pêcheurs ne peuvent pas y accéder. Souvent entourées de pentes douces et régulières, les montages devront être disposés dans plusieurs profondeurs en privilégiant: l'été, la berge battue par le vent car mieux oxygénée et l'hiver celle exposée au soleil, car l'eau s'y réchauffe plus vite.                                                                                                                                                                    - Les arrivées de courant :
La plupart des plans d'eau, qu'ils soient à vocation piscicole ou encore consacrés aux loisirs, sont alimentés par des eaux de ruissellement. Parfois, ces petites arrivées d'eau se jettent dans les étangs ou les ballastières en créant des zones bonnes à prospecter tout au long de l'année car les carpes y trouvent toutes sortes de particules alimentaires véhiculées par le courant, plus particulièrement à la suite de fortes pluies. Durant les grandes chaleurs de la période estivale, les carpes se tiennent souvent dans cette zone car elles y trouvent plus de fraîcheur et d’oxygène que dans le reste du plan d'eau. Il est alors particulièrement intéressant d'y déposer au moins une ligne.
- Les rives empierrées :
Les amas de rochers formant les digues ou les rives d'étangs représentent une zone favorable au développement des écrevisses. Sachant que les carpes recherchent activement les écrevisses qui constituent pour elles une nourriture très riche en protéines, ces lieux vont donc à un moment ou à un autre attirer les carpes du plan d'eau. Du fait de leur proximité avec le rivage, ces secteurs sont plutôt à réserver à la pêche de nuit. Ils peuvent toutefois se révéler productifs à tout moment, pour peu que la berge exploitée, soit inaccessible aux badauds.
- Les autres postes :
Les endroits régulièrement fréquentés par les pêcheurs au coup sont des postes amorcés presque toute l’année avec des farines, du blé, du chènevis ou des asticots par des pêcheurs au coup. Les carpes prennent bien souvent l'habitude d'y passer en fin de journée, quand les pêcheurs sont partis et que le coin est calme pour finir de manger les restants d’amorce. Si on compte pêcher la nuit, cela peut payer de lancer un de nos montages sur le coup. Celui-ci à toutes les chances de décoller durant la nuit. D'autres postes doivent également être pris en compte, comme les petites baies, qui sont souvent des zones ou les carpes aiment venir s'alimenter et se reposer, les arbres dont les branches surplombent la surface, procurant un peu d'ombre les jours de grandes chaleurs. Parfois certains d'entre eux comme les châtaigniers ou les chênes offrent leurs fruits dont les carpes apprennent très vite à se nourrir.

b) Le sondage :

Après avoir jeté son dévolu sur un poste de pêche en fonction des éléments que nous avons pris le temps de découvrir, il va falloir à présent essayer de déterminer le profil et la texture du fond. Pour y parvenir il y a deux possibilités: Soit on peut employer une embarcation pour sonder le poste, soit ce n'est pas autorisé et dans ce cas il faut se débrouiller à partir de la rive.

- Sonder depuis une embarcation :
Depuis un bateau, deux techniques principales sont possibles, soit en sondant directement à l'aplomb en s"aidant d'un ustensile (perche ou canne à pêche) soit en utilisant un appareil électronique (écho-sondeur).
a. Le sondage à la canne :
On l'effectue simplement à l'aide d'une canne (type canne à carpe ou à brochet) Pour ce faire, on laisse descendre directement sous l'embarcation, un plomb de 100 ou 150 g, jusqu'au fond. Ce moyen simple et efficace, permet à la fois de "sentir" la texture du fond et de localiser très précisément les zones les plus dures, dégagées de toute végétation, ou encore les petites cuvettes vaseuses, regorgeant de vers de vase. On peut aussi très facilement repérer la profondeur du poste, les cassures, les hauts fonds ou autres variations du fond, en repérant la longueur de fil immergé.
b. Le sondage à l'aide d'un écho-sondeur :
Si on possède un sonar ou écho-sondeur, il suffit d'effectuer plusieurs allers et retours sur l'ensemble du secteur tout en lisant les informations indiquées sur l'écran de l'appareil. Cette opération, plus reposante mais aussi plus technique, se révèle particulièrement intéressante sur de très grandes étendues d'eau (réservoirs, lacs de barrage etc.). Elle permet en effet d'avoir une lecture précise du fond, ainsi qu'une idée de sa texture et de sa densité grâce à la fonction "ligne grise".

- Sonder depuis la rive :
Une canne, un moulinet rempli de tresse, un plomb de 100g et un flotteur permettent de réaliser facilement cette opération. La technique consiste à propulser l'ensemble plomb/flotteur sur le poste, à tendre doucement la tresse jusqu'à ce que le flotteur se cale contre le plomb puis à relâcher cette tresse à la main en prenant garde à ce que cette longueur soit toujours la même(distance entre moulinet et premier anneau par exemple). Lorsque le flotteur apparaît en surface, on additionne les longueurs de fil relâchés pour connaître la profondeur du coup à cet endroit. Ensuite on retire la ligne de quelques centimètres et on renouvelle l'opération autant de fois que nécessaire.
Lors de cette opération, avec un peu d'habitude on peut très bien "sentir" la texture du fond et ainsi trouver les zones les plus intéressantes pour y déposer nos montages.
- Si le fond est plutôt dégagé et que le plomb glisse parfaitement on peut penser que l'on se trouve sur de la vase ou sur du sable.
- S'il tressaute légèrement, il s'agit plutôt de graviers ou de cailloux. En observant la profondeur des rayures sur le plomb au sortir de l'eau on distingue très bien la différence...
- S'il a tendance à venir par à-coups, ce sont certainement les herbes et les débris de végétaux qui freinent la glisse du plomb.
- Lorsque les arrêts sont nets et francs, (on a le sentiment que le plomb est bloqué) et qu'ils sont suivis d'un grand relâchement, il s'agit alors soit de marches, soit de cassures, qui sont tous deux des lieux potentiels de passage des carpes.

c) La localisation des poissons :

C"est l'une des étapes clés de la pêche de la carpe. En effet même le meilleur amorçage du monde sera improductif s'il est effectué trop loin d'une zone de tenue ou d'un itinéraire emprunté par les gros cyprins. Il est donc primordial, avant même de commencer à pêcher, de bien observer l'eau pour essayer de déceler les repaires des carpes, ainsi que la route qu'elles empruntent lors de leurs déplacements. Les trois activités principales de la vie d'une carpe sont: le repos, l'alimentation, et la reproduction.
A différents moments de la journée(ou de l'année) les carpes vont, la plupart du temps à heures fixes, se déplacer entre les deux premières. C'est donc tout naturellement à ce territoire appelé le core-area que nous allons nous intéresser en premier lieu en essayant d'y repérer les zones de repos (appelées aussi zones de tenue), les zones d'alimentation (qu'elles fréquentent régulièrement), et les zones de passage qui séparent les deux.

- Exploiter les zones de repos :
Pour se reposer, les carpes aiment se tenir sur des zones leur permettant de se sentir en toute sécurité. Elles choisissent donc en général des secteurs calmes, de préférence encombrés et plutôt profonds, éloignés des berges fréquentées par les marcheurs(ou les pêcheurs). Même si la concentration de carpes est très importante dans les zones de repos, ce n'est pas là qu'elles sont le plus facile à prendre. En effet, lorsqu'elles y stationnent, elles ne se trouvent pas en phase de recherche alimentaire et leur activité est donc assez faible. On parviendra toujours à décider quelques poissons à bouger en leur présentant un appât "sous le nez " et en amorçant peu mais précisément, mais les départs sont ici en général assez espacés car la prise d'une carpe effraie indubitablement le reste du banc
Il vaudra donc mieux pêcher à proximité de ces postes, en essayant d'en faire sortir quelques poissons par le biais d'un amorçage précis et attractif,  ou en tentant d’intercepter des poissons s'apprêtant à partir en quête de nourriture.

- Exploiter les zones d'alimentation :
Les carpes sont des poissons omnivores qui tirent partie de toutes les ressources nécessaires à leur survie et à leur croissance. La nourriture naturelle présente dans leur environnement aussi bien végétale (jeunes pousses de plantes aquatiques, baies et graines tombées dans l'eau ) qu'animale (larves diverses,
vers, écrevisses, moules, escargots, gammares, daphnies, petits poissons) compose l’essentiel de son régime alimentaire.
Les zones d'alimentation de la carpe vont donc correspondre aux secteurs les plus riches en nourriture naturelle comme : les herbiers, les hauts-fonds riches en larves et petites proies, les souches ou les rochers où viennent se fixer moules et écrevisses, les arbres surplombant les berges apportant fruits et insectes, mais aussi refuge aux écrevisses, les arrivées d'eau apportant de la nourriture véhiculée par le courant après les orages, les fosses où vont s'accumuler des débris alimentaires et les larves d'insectes, les massifs de nénuphars ou autres végétaux dont les feuilles hébergent escargots et toutes sortes de petites bêtes, mais aussi lorsque le fond est parfaitement plat(ce qui est souvent le cas des étangs) les moindres petites marches ou cassures qui rompent un peu cette uniformité… Toutes ces zones vont être des zones favorables à la pêche car sur ces différents postes, les carpes vont être en pleine activité alimentaire, donc plus facilement mordeurs. Les déplacements des carpes vont pouvoir être observés assez facilement grâce entre autres aux manifestations visuelles (bulles, sauts et marsouinages) dont ils sont jalonnés. Le problème en fait est que sur ce type de poste, les poissons ne vont pas rester très longtemps, les bancs de carpes étant habitués à ne les visiter qu'à certaines heures bien précises. Il va donc falloir attendre que les carpes se déplacent pour  essayer de les fixer en utilisant un amorçage approprié composé principalement de petites particules, les "obligeant" en quelque sorte à fouiller le substrat pour s'en délecter. Après chaque départ, il faudra prévoir de faire un amorçage de rappel, si possible pendant le combat, évitant ainsi la fuite des autres poissons et permettant de diminuer quelque peu une attente trop longue entre les touches

- Exploiter les zones de reproduction :
Lorsque l'eau atteint une vingtaine de degrés les bancs de carpes se rassemblent près des berges, dans les zones peu profondes et riches en herbiers pour se préparer à frayer. Les carpes ont alors besoin pour prendre des forces de beaucoup s'alimenter. On peut donc réaliser de très bonnes pêches dans les jours précédant le frai.
"Ensuite, les carpes sont bien trop occupées, il vaut mieux les laisser accomplir sereinement leur devoir de reproduction."
Par contre, une fois la ponte terminée, les carpes pour reprendre des forces, seront à nouveau en recherche de nourriture. C'est un moment très favorable pour la pêche ou elles répondent assez bien à un amorçage à base de produits  riches en protéines.
Attention cependant à manipuler les poissons capturés avec beaucoup de délicatesse et de précaution car ils sont à cette période de l'année sensiblement amaigris et fragiles et donc tout particulièrement vulnérables aux maladies et aux mauvaises manipulations.

Conclusion :
En fait les trois opérations que sont le repérage, le sondage et la localisation des carpes ne sont pas si difficiles que cela à réaliser, pour peu que nous prenions le temps nécessaire à observer soigneusement l'étendue où nous envisageons de tremper nos lignes et pour exécuter ces tâches avant même de commencer à pêcher. Ce temps de lecture de l'eau, comme le temps passé à sonder méticuleusement un poste, est loin d'être du temps perdu et seul le pêcheur qui essaye de comprendre le fonctionnement de l'écosystème présent devant ses yeux, obtiendra des résultats à la fois réguliers et gratifiants.
Ne pas oublier non plus que certains éléments extérieurs comme la saison durant laquelle on pêche, le sens du vent, les variations de température, les changements de pression atmosphérique, etc. doivent être pris en considération avant de faire un choix définitif du poste et de la stratégie de pêche, car tous ces facteurs conditionnent les phases d'activité de nos partenaires de jeu. 
 

Concernant les autres questions, ma réponse sera un peu laconique mais tellement vraie :
"en matière de pêche de la carpe simplicité rime presque toujours avec efficacité".
Pour faire rapide, varies les présentations avec à la base un amorçage très léger de type filet soluble (stick) qui n'effrayera pas les carpes éduquées et méfiantes tout en proposant un pole attractif à proximité immédiate de tes hameçons... En remplissant chaque stick de micro particules diverses réputées attractives (chènevis, graines pour oiseaux, broyat de graines et/ou de billes, fragments de Frolic, etc.) tu obtiendras un mélange idéal pour attirer des carpes en recherche de nourriture.
En eschant la première ligne  avec une bouillette de 20 mm enfilée simplement sur un cheveu classique (noué en noeud sans noeud), la seconde à l'aide d'une bille + une graine de ton choix (montage tricheur) les 2 enfilées sur un cheveu (toujours noué avec un noeud sans noeud) et une troisième montée soit en montage D-rig et pop up, soit en montage équilibré (bonhomme de neige) ou allégé avec un matériau flottant, tu proposeras alors aux carpes plusieurs présentations susceptibles de les intéresser multipliant ainsi les chances de les piquer...
Inutile de remonter tes lignes trop souvent, Ce n'est ni utile, ni efficace. Personnellement je ne relève les miennes que suite à un départ ou à une tirée sans suite... Si rien ne bouge, je laisse ma ligne en place autant que dure ma partie de pêche,

gigi


Dernière édition par gigi le Mer 14 Juin 2017 - 16:46, édité 1 fois
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Re: Technique pour première session depuis 7 ans

Message  Gamrun le Mer 14 Juin 2017 - 16:37

(édité 14h 30 ,le temps que j'ecrivent gigi a posté tant pis ,je laisse tu y verra surement des points d'accord comme de desaccord ,a plus)

-une bouillette de 18 a 24 sur le cheveux ,tu peut la surmonter d'un mais flottant ou d'une petite popup, ou deux bouillettes a partir des 16 mm , tu peut monter en tricheur une bouillette une noix tigrée ou juste une noix ou même 2, ou un chapelet de 3 mais .ect ... voila quelques exemple ,y'a rien de catégorique. Juste tu doit adapter la taille en fonction des indésirables , et choisir de pécher soit dense,soit équilibré(mis coulant mis flottant) , soit flottant avec bien sur un plomb sur le bas de ligne pour tenir l'ensemble au fond.

-Tu peut repérer les carpes avec les marsouinages (remous au bulles au dessus de l'eau) qui peut indiquer une zone d'alimentation ou elle serait en activité ,mais c'est pas évident on peut souvent confondre avec de simple bulle dans l'eau, ou la présence d'autre poissons,sauf les plus expérimentés bien sur . Tu as les sauts de carpes ,qui peuvent t'indiquer leur position mais pareil l’inconvénient c'est qu'en lançant sur la zone ,ça peut dérouler non stop comme ne pas les intéresser , ceci dit si des carpes sautent cela traduit en général un minimum d'activité de leur part.

-Ou lancer ... ben si tu veut pécher la ou tu les a repérer  tu lance dessus avec un minimum d’amorçage pour ne pas les faires partir en cognant dans l'eau sans arrêt. Tu peut aussi faire le choix de ne  pas lancer  dessus mais a proximité . Bon nombre d'entre nous aime a étudier le fond de l'eau . Ainsi souvent en sondant avec un eco ou un simple plomb au bout d'un canne  tu détermine profondeur et dureté du sol ainsi que présence ou non d'herbier. Ainsi sur un plan d'eau très vaseux tu vas rechercher souvent une petite tache de gravier et inversement si c'est bcp de cailloux tu cherche une tache de vase , certain vont chercher aussi une cassure au niveau de la profondeur pour y pécher devant,derrière ou dans la pente, Mais aussi la proximité d'obstacle ou les carpes peuvent s'abriter ,rocher,arbres dans l'eau (attention a rester derrière les cannes pour éviter le tankage),la proximité d'arrivé d'eau , les bordures ,les grands fonds . il y a énormément de possibilité que l'on va souvent choisir en fonction, de la météo,de la saison,des signes d'activité et ou de presence des carpes.
Je reviendrais sur les types substrats juste pour te dire d’éviter de pécher en dense sur la vase ou alors de tirer un coup sur ta canne pour décoller le montage du fond et qu'il se repose a fleur.

-La distance de lancer dépend de la ou t'as choisi de péché donc question peut utile ,ceci dit sache que tu peut prendre une carpe a plus de 100 m comme tu peut la prendre  a 2 mettre devant tes pieds,et cela sans distinction de fréquence de touche ou de réussite. Juste que si tu pêche TA bordure ,il faut éviter de planter une clôture dans le sol ou d'organiser une fiesta avec orchestre ... enfin on se comprend ? . Et aussi essaye de couler ta très courte bannière un max avec un back lead ou en pêchant tres detendu

-Amorçage ,dépend a la fois de la saison et du nombre de départ.La saison par exemple ;en fin de printemps avant et après la fraie , ou en automne  , les carpes constituent ou reconstituent leur réserves elle sont en général plus vorace. On peut donc avoir une approche au niveau de l’amorçage un peu plus abondante. Le reste du temps il faudra avoir la main légère. Ensuite si tu fait une carpe en général il faut réamorcer ( par exemple une dizaine de bille si tu pêche a la bille ). De manière général je t'encourage a ne pas trop amorcer sans savoir car et d'une l’amorçage en trop va polluer et  de  deux si tu veut changer de stratégie en cour de pêche ,difficile en ayant fait des spots avec plusieurs kilo d’appâts. non vraiment il faut doser l’amorçage au minimum viable tu t'y retrouvera économiquement et sans perte de résultats. Il est vrai que certain endroits nécessite de benner un peu genre les grosses rivière ,cela est du principalement a la présence nombreuse d'autre espèces qui viennent s'inviter volontiers au festin.

-Pour la pêche de nuit ,un bon abris et pas loin des cannes de préférence., prévoir une frontale (avec lumiere rouge en option de preference pour la carpe et aussi pour les insectes) une lanterne, a manger et a boire,et molo sur l’apéro ça donne une mauvaise image et en plus pour se lever la nuit c'est très dur.Renseigne toi bien sur les réglementation de ton secteurs certains gardes sont hyper pointilleux ,certain font même lever les cannes pour voir se que tu met.
Et surtout surtout un super antimoustique corporel au risque de vivre l'enfer.Eviter les bougies c'est inneficace et ca peut mettre le feu.(pareil prudence pour les feu,et barbecues)
Pour finir garde ton campement rangé que tu n'ais rien a chercher , de nuit ca peut etre dangereux pour toi et le materiel.

-moi je relance (si pas de touche) tout les 2 à 4 heures environs sauf la nuit ou je relance que si poisson au sec,
Si j'ai très peu amorcé je vais me permettre de relancer plus souvent en mettant un stick a chaque lancé.
Si je prépare des spot en les amorcants j'essaye que tout soit en place avant 7h30 pour le coup du soir , Le matin je relance uniquement si je suis debout très tôt.et ne fait rien jusqu’à midi.
Si je pêche au quiver je relance tout les quart d'heure.
J'emet quand même une grosse réserve ,sur mes pratiques ,car pour sur chacun a son style de pêche.
Cependant y'a des choses a eviter par exemple j'ai vu un gamin a une pêche de jours ,pêcher a fond et relancer toute les 10 min avec amorçage toute les demi heure a la bouillette. Alors la c'est même pas la peine le coup est sans arrêt dérangé.
En général niveau timing on dit que 4 heure de pêche a la carpe équivaut a 20 min a la pêche au coup.(si ca peut t'aider.) il est tout a fait possible d'avoir un départ sur une canne au bout de +6 h a l'eau. Au debut de ta pêche mieux vaut relever asser vite (1h) cela te permet de voir si ton esche a été attaqué par les nuisible ou si au milieux des branches ou autres problèmes . Une chose est sur si tu laisse ton montage longtemps il faut que tu soit sur que ton montage soit pêchant.(pas emmêler et avec une esche au bout)C'est primordiale car relever ca canne au bout de 4h et se rendre compte qu'on pêche a la goutte d'eau c'est démoralisant.

-Pour eviter d'emmeler on peut retenir un peut son fil avznt que le plomb touche l'eau cela optimise la position du montage a l'entree dans l'eau. Ensuite plus ton bas de ligne est souple plus tu fera court .15cm en tresse souple,25 a 40 en tresse gainée. Enfiler ses bas de lignes dans des sacs ou filets pva reduit un peu la distance de lancé mais réduit surtout bcp les risques d'emmellement .(problème le tir doit fair mouche au premier coup.)
Si quand tu ramène ton montage celui ci n'est pas emmellé  c'est que celui ci ne l'etait pas dans l'eau.Certain disent que le montage s'emmelle desfois quand on le ramène ... moi j'y crois pas une seconde.

-A éviter : la course a l'armement aller toujours a l'essentiel et au plus ligth sinon tu fini ou il te faut une heure pour charger le matériel  et aller a la pêche.Il n'y a que les vivres ,abris et appats qui doivent grossir en fonction de la longueur de la session ; Ca peut paraître idiot comme conseil mais quand t'en a des tonnes aller a la pêche devient un calvaire logistique.
Les plans d'eau ne sont pas entièrement a toi respect les autres pêcheurs ,et privilégie les back lead pour couler les lignes surtout lors qu'il y 'a des pêcheurs au leurres.
Reste courtois
Ramasse les détritus sur ton poste même si il ne t'appartiennent pas , Et ratisse large sur les secteurs de nuits. Les carpistes n'ont souvent pas bonne réputation, inutile de donner des munitions a nos détracteurs. même si souvent ceux ci sont pires ,bien pires que nous.

.
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Re: Technique pour première session depuis 7 ans

Message  Stiimy le Mer 14 Juin 2017 - 22:13

Merci pour toute ces réponse j'y voit plus clair si d'autre on d'autre conseil ou autre point de vue n'hésitez pas

Stiimy

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Re: Technique pour première session depuis 7 ans

Message  Stiimy le Mer 14 Juin 2017 - 22:42

Peut on mettre des photos en message ? J'ai screen l'étang et on voit les herbiers j'aurais bien voulu vos avis

Stiimy

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Re: Technique pour première session depuis 7 ans

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